On croit tous être unique en notre genre, puis on se rend vite compte qu'on ne l'est pas. Il suffit d'adresser un regard autour de soi pour s'en rendre compte. C'est con la vie, elle nous ramène toujours à la dure réalité quoi qu'il arrive. A croire que le bonheur à des limites.. Il y a une sorte de désespoir hystérique dans ma voix.

On croit tous être unique en notre genre, puis on se rend vite compte qu'on ne l'est pas. Il suffit d'adresser un regard autour de soi pour s'en rendre compte. C'est con la vie, elle nous ramène toujours à la dure réalité quoi qu'il arrive. A croire que le bonheur à des limites.. Il y a une sorte de désespoir hystérique dans ma voix.
Jo et moi étions dans le jardin. Dans un livre pour enfant, j'avais lu comment attraper un papillon : il faut arriver doucement derrière lui quand il est posé, ailes repliées, et l'attraper par les ailes. Nous avions décider de mettre ce conseil en pratique. Nous lui avions donné un nom et l'avions mis dans un boîte en carton. Sur mes doigts, il y avait une poudre. Il paraît que c'est grâce à cette poudre que le papillon vole normalement. Nous avons pû le vérifier quelques semaines plus tard : A force d'avoir touché le papillon, il n'arrivait plus à voler. Je m'en veux toujours de ne pas l'avoir laissé sur la plus jolie fleur au fond du jardin.
Notre papillon était dans sa boîte. Ensuite, je ne sais plus vraiment ce que nous avions fait. Des trucs d'enfants... Quelques heures plus tard, Papa est venu nous dire qu'il avait trouvé un oiseau. Tout excités, nous sommes descendus voir cet oiseau, il était vivant. Papa a pris la boîte où nous avions mis notre papillon. L'oiseau, vivant, est dedans. Jo et moi répétions le nom du papillon en lui demandant où il l'avait mis. Papa ne comprennait pas de quoi nous parlions. Nous lui avons expliqué pour le papillon. L'excitation est retombée de tous les côtés. Il a ouvert la boîte, l'oiseau s'est enfuit mais aucun papillon n'est sorti. Mes cheveux blonds et mes yeux verts en voudront pendant longtemps à Papa d'avoir laissé son oiseau manger notre papillon. Ma conscience m'en veut toujours d'avoir tué notre papillon.
____ souvenir, souvenir..

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 14:37

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 14:10

Tu sais, parfois, j'ai peur du noir.

Tu sais, parfois, j'ai peur du noir.


La nuit, quand je vais dans la petite pièce qui se nomme toilettes, j'ai toujours peur qu'un gros cafard poilu m'escalade le pied pour venir sur mon genou.
Quand je veux revenir à ma chambre, j'ai toujours peur qu'un tueur en série soit derrière moi.
Quand je regarde la télé la nuit, j'ai toujours peur qu'un monstre sorte de ma télé.
La nuit quand je dors, j'ose pas me détacher du mur car j'ai toujours peur qu'un serial killeur entre par la porte. Et je sais que si ça arrivait, je voudrais pas le regarder.
La nuit, j'ai toujours peur que des rats entrent par la fenêtre.
La nuit, j'ai toujours peur que ma couette parte et me laisse toute seule.
Parfois quand je regarde un film d'horreur, j'ai toujours peur que les personnage se retrouvent devant quand je dors.
La nuit, j'ai toujours peur de ne jamais me réveiller.

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 13:27

Modifié le mardi 03 novembre 2009 07:41